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Gestion de Patrimoine
DPE et ça continue ...
Bertrand de Patrimm
On a appris à fuir les "passoires thermiques".
On découvre à peine les "bouilloires thermiques" : des logements parfois bien classés au DPE… mais invivables en cas de canicule.
Dans la France de 2026, un mauvais DPE peut déjà coûter –15 à –20% sur le prix de vente.
Demain, le marché sanctionnera aussi les biens qui surchauffent l’été, même avec une belle étiquette énergétique.
Pour protéger son patrimoine, il ne suffit plus de regarder la lettre DPE : il faut aussi évaluer le confort d’été et la résilience climatique du bien.
DPE : de la couleur à la décote
L’angle mort : le confort d’été et les "bouilloires thermiques"
On commence donc à distinguer deux catégories de biens problématiques :
- Les "passoires thermiques", qui consomment beaucoup et sont pénalisées par la réglementation.
- Les "bouilloires thermiques", qui surchauffent l’été et risquent, à terme, d’être sanctionnées par le marché (délais de vente plus longs, remises, vacance locative).
Réforme du DPE et nouvelle donne climatique
Ce que cela change pour un investisseur ou un propriétaire
- Classe DPE (A–G).
- Consommation, émissions, travaux recommandés.
- Impact sur les prix, la location, le financement.
- Indicateur de confort d’été et risque de surchauffe.
- Exposition (orientation, étage, vitrage), inertie, protections solaires, végétation.
- Impact futur sur la valeur, les loyers et l’attractivité du bien en période de canicule.
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